18.10.2007

Le spleen c'est du second degré

J'ai la chatte bien trempée rien que d'y penser.

Et tu m'as trahie, tu m'as oubliée. Parti sans dire merci. Sans qu'un regret ne perce dans ta voix assurée. Comme lorsqu'on quitte une pute sur son trottoir.

Ta simple vue est une humiliation qui me brûle la peau et les chairs. Elle me donne des ulcères.

Finalement il faut se dire que dès ce premier instant où tu m'as touchée, tu n'as fait que me baiser, médiocrement, pour ta seule jouissance, éphémère et futile.

Ces sourires et ces baisers, n'étaient que de sublimes chimères, cache misères sans lesquels tout cela n'aurait été qu'un vain amalgame de chair décomposée. 

06.10.2007

J'ai faim ! (sous la pluie de Paris)

 Ma sensualité mise au placard, et son désir qui s'enfuit. Je n'ai plus vraiment d'endroit où aller, tu le sais.

Seules la lumière des cafés continue de me caresser et l'amertume me réchauffer.

*** 

 Envie de faire l'amour dans un appartement bien au chaud. On m'éplucherait de haut en bas comme une banane pour toucher mon coeur de blanche, soigneusement décortiquerait ma noisette, toute petite noix rouge qu'on gobe et taquine pour m'amuser.

30.09.2007

Impression d'irréalité dans les tunnels du métro

 Vide. Et ma seule compagnie, c'est immenses panneaux publicitaires à l'appétit gargantuesque.  Silencieuses portes ouvertes sur des mondes frénétiques tandis que la veine blanche se vide.